Bones Bay de Becky Manawatu (cover)

Bones Bay de Becky Manawatu
Edition : Au vent des îles – Parution : 08/09/2022 – 430 pages – ISBN: 9782367344379 – Genre : Littérature néo-zélandaise.

« Nouvelle-Zélande, aujourd’hui. Le chant de Taukiri résonne dans le grondement de cette mer qu’il aime et déteste à la fois, dans la musique qu’il tire de la guitare héritée de son père. Le jeune homme fuit sur l’autre île, au nord, espérant échapper au poids des secrets de famille. Ārama, son petit frère qu’il a abandonné dans un foyer hostile, est celui dont on n’attend rien. Pourtant, avec l’ardeur et la grâce des vulnérables, le garçon s’obstine à révéler l’éclat de la vie dans chaque faille où elle peut encore trouver à se faufiler.
Becky Manawatu fend la littérature avec l’élégance d’un rêve. Elle se coule dans la force de l’océan, absorbe ses remous, danse sur ses crêtes, vive, déchirante et indomptable.
Un roman à la fois brutal et sublime, une nouvelle voix puissante de la fiction néo-zélandaise. »

Lecture dans le cadre d’une Masse Critique Babelio.

Date de lecture : 4-8 oct. 2022


Ce que j’en ai pensé :
Je suis entrée avec une très grande facilité dans cette histoire, où dès le départ j’ai été touchée par les personnages et leur authenticité. Mon intérêt n’a jamais souffert. La construction du récit entretient une forme de suspense, avec une intrigue qui saura trouver son dénouement. Ārama, Taukiri, Jade et Toko, autant de voix qui trouvent leur source dans la tristesse, la douleur et l’amour, qui se succèdent avant de s’unir en un chant unique et émouvant. Malgré le côté souvent tragique, l’espérance m’a portée tout au long du roman et j’ai refermé ce livre avec un fort sentiment d’amour et l’intime conviction que je le relirai. « Bones Bay », c’est beau, c’est tragique et c’est violent. C’est un récit magnifique et déchirant, que je ne suis pas près d’oublier ! Lire la chronique.

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