Chronique – Les hommes ont peur de la lumière de Douglas Kennedy

Les hommes ont peur de la lumière de Douglas Kennedy

Suite à son licenciement, Brendan, un ancien ingénieur d’une cinquantaine d’années, est devenu chauffeur Uber à Los Angeles. Esclave d’une entreprise où l’humain ne compte pas, il doit cumuler les heures de travail pour espérer gagner un salaire à peu près décent. Dans son taxi, il voit défiler toutes sortes de personnes, des bavards, des taiseux, des méprisants, des pressés. Un jour qu’il dépose une femme sur son lieu de destination, il va être le témoin d’un attentat. Embarqué malgré lui dans une situation qui le dépasse, les heures qui vont suivre seront particulièrement intenses et éprouvantes.

Chronique – Un été de canicule de Françoise Bourdin

Un été de canicule nous emmène dans le sud-est de la France, où nous découvrons la grande famille des Soubeyrand. Il y a la mère, Emma, les enfants, Antoine, Paul, Vincent et Sophie, la grand-mère, Mamette, et la tantine, Soeur Marie-Angèle. Le soir du mariage de Sophie, Vincent est victime d’un grave accident de moto. Suite à cet évènement dramatique et aux conséquences qu’il implique, Paul prend l’initiative de prévenir Antoine, exilé au Brésil depuis sept ans.

Chronique – Le siffleur de nuit de Greg Woodland

Le siffleur de nuit de Greg Woodland

Nous sommes en Australie, dans les années soixante. La famille Humphries vient tout juste d’emménager à Moorabool, petite ville de « 3 560 habitants », suite à la promotion du père. Alors que les deux frères, Hal l’aîné et Evan le cadet, partent explorer les environs, ils tombent sur le cadavre d’un jeune chien dans un tonneau. Bouleversés par leur macabre découverte, ils vont l’enterrer sommairement avant de quitter les lieux. Pas très encourageant comme entrée en matière pour apprécier un nouvel environnement.

Chronique – Quatre heures, vingt-deux minutes et dix-huit secondes de Lionel Shriver

Quatre heures, vingt-deux minutes et dix-huit secondes de Lionel Shriver

L’entrée en matière nous plonge sans ambages dans l’ambiance à venir. Suite à un conflit avec sa supérieure hiérarchique, Remington est licencié et ne s’est pas tout-à-fait remis d’une telle injustice. Aussi, lorsqu’il annonce à sa femme Serenata qu’il a « l’intention de courir un marathon », celle-ci y voit un rapport de cause à effet.