La lettre qui allait changer le destin d'Harold Fry... de Rachel Joyce

La lettre qui allait changer le destin d’Harold Fry de Rachel Joyce

Contemporain

Ma note :

« Il avait intériorisé un rythme lent que la fureur de la grande ville menaçait maintenant de bouleverser. Il s’était senti à l’aise à l’air libre, dans la sécurité de la campagne, où chaque élément était à sa place. Il avait pris conscience d’appartenir à quelque chose d’immense, qui dépassait sa simple existence. »

J’ai commencé ma lecture du livre dans le même état d’esprit que son personnage, hésitante. Je n’étais pas persuadée du bien-fondé de cette marche et de ce qui pourrait bien devenir intéressant dans ce pèlerinage vers Berwick-upon-Tweed. Mais, au fur-et-à-mesure que le sympathique et tourmenté Harold prenait de l’assurance, j’en prenais également, enjouée à l’idée qu’il mène à bien son entreprise et curieuse d’en apprendre plus sur sa vie. Mes émotions faisaient corps avec les siennes : regret, enthousiasme, tristesse, empathie, joie.

Et si, parfois, quelques passages m’ont semblé un peu longs, je ressors absolument ravie de cette découverte. C’est un livre simple et touchant, et j’en conseille la lecture.

Infos
Editeur : XO
Parution : 13/09/2012
368 pages
ISBN : 9782361070304
Quatrième de couverture
« Il était juste parti poster une lettre.Mais c’est mille kilomètres qu’il va parcourir à pied.
Un roman inoubliable qui a conquis le monde entier.«Je suis en chemin. Attends-moi. Je vais te sauver, tu verras. Je vais marcher, et tu vivras.»Harold Fry est bouleversé par la lettre qu’il reçoit de Queenie Hennessy, une ancienne amie qui lui annonce qu’elle va mourir.
Alors que sa femme, Maureen, s’affaire à l’étage, indifférente à ce qui peut bien arriver à son mari, Harold quitte la maison pour poster sa réponse. Mais il passe devant la boîte aux lettres sans s’arrêter, continue jusqu’au bureau de poste, sort de la ville et part durant quatre-vingt-sept jours, parcourant plus de mille kilomètres à pied, du sud de l’Angleterre à la frontière écossaise.
Car tout ce qu’Harold sait, c’est qu’il doit continuer à marcher.
Pour Queenie.
Pour son épouse Maureen.
Pour son fils David.
Pour nous tous.«Dans une langue précise et aérienne, Rachel Joyce conduit Harold des déserts amers du regret vers les hauteurs lumineuses de la rédemption avec une clairvoyance et une émotion presque insoutenables.» »

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